Le vendredi 11 mars 2005 à 20:32 Un rêveur anonyme a confié le rêve suivant à la boîte à rêves :
Tout à débuté dans ma voiture, je rentrais du travail et j'ai soudain remarqué que les voitures de devant ralentissaient et formait un bouchon. Ma mère assise à côté de moi, me serre le bras et me dit:"marie, on va mourir". En effet, devant nous le sol s'était mis à trembler et le pont sous lequel nous devions passer menacait d'une minute à l'autre de s'écrouler. Fatalement, prises dans le bouchon, nous étions obligée de passer dessous.Ce fut une grosse frayeur, mais le pont a résisté jusqu'à notre passage. Juste après, nous sommes arrivées dans une ville pleine de constructions immenses, d'immeubles massifs presque les uns sur les autres, le sol tremblait toujours et des pierres se détachaient des murs menacant de nous tomber dessus.Ma mère à disparu et moi je me suis retrouvé à l'intérieur d'un de ces immeubles, chez ma voisine, qui était en larme. "C'est la fin du monde et mon mari n'a rien trouvé de mieux qu'aller jouer aux cartes et de me laisser toute seule". Toute les deux désemparées, nous appelons nos amis et décidons de faire un gâteau. Pour l'anecdote, le four faisait lui même monter les oeufs en neige... Suite et fin de mon rêve, me voila arrivée, je sais comment, debout dans l'eau. Pour être plus claire, nous étions une ligne humaine (de survivants peut être) à tenter de traverser l'océan car le cours de l'eau avit considérablement baissé (assez du moins pour qu'on puisse le traverser à pied). Dans cet alignement, il avait des gens que je connaissait et d'autres pas du tout, tout le monde marchait ou nageait en travers les flots, sauf une personne, mon cousin. Avant de quitter la ville, il avait décidé de prendre son surf, ce qui lui semblait plus pratique pour traverser la mer. Un peu plus tard dans notre marche, il y a eu évidemment une vague immense qui arrivait droit sur nous; en deux minutes le surf de mon cousin l'avait emporté à son sommet et tout le monde se demandait comment il allait faire pour surfer sur une vague de plus de 8 mètres au moins... A la suite de cela, le groupe que nous étions s'est considérablement diminué, comment moi et les autres avons survécu et réussi à traverser cette vague, je ne l'ai pas su.Mais nous arrivions vraiment loin des côtes, nous étions maintenant dans "le grand large".Finalement mon rêve s'est achevé ainsi,moi qui avait survécu à tout, je me suis retrouvé dans une eau embourbée d'algues gluantes, des longs rubans poiseux, qui me faisait hurler à chaque pas. Je ressentait des frétillements entre les jambes de je ne sais quel poisson et j'étais réellement morte de trouille au point de commencer à me noyer, moi qui avait pourtant pied.
Interprétations proposées pour ce rêve
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Un anonyme, le lundi 14 mars 2005 à 11:33 a écrit:C’est une véritable odyssée. Votre rêve semble se dérouler en 3 mouvements : 1 . Une prise de conscience et ses répercussions 2 . Une phase introvertie (lorsque vous êtes dans une pièce d’appartement avec un personnage) 3 . Un retour sur l’extérieur ; probablement une vision sur l’avenir. La question est de savoir sur quel thème porte vos péripéties. Comme vous rentrez du travail, et qu’il est ensuite question de ville, je suis bien tenté de proposer, comme hypothèse, que ce rêve concerne des déboires socio-professionnels (« le travail ce n’est pas qu’un travail »). Quelque soit le thème, dans la première partie, probablement suite à un déboire ou à un souvenir de déboire, vous vous dites : « c’est la cata » et le désespoir est tel qu’il y a crainte de mort. (Si le thème est bien la carrière professionnelle, on pourrait vous imaginer penser un truc du style : « mais tout le monde veut les bonnes places » ou bien « mais il y a trop de monde et trop peu de travail » (d’où le bouchon) et vous auriez alors regimbé contre la culture de la compétition). Dans la seconde phase, vous auriez réfléchi à la façon de prendre psychologiquement les choses (introversion). Dans la troisième, vous auriez commencé par constater que univers en question (socio-professionnel si c’est le bon thème ; mais le thème peut être sur le champ sentimental ou autres) est à votre portée (vous avez pieds), puis vient une grande frayeur (probablement un souvenir) qui vous fait dire que les choses ne sont pas si faciles que ça. sell