Le vendredi 01 septembre 2006 à 17:54 faupoint a confié le rêve suivant à la boîte à rêves :
J'étais dans une chambre bleue. La table près de laquelle j'étais assis contenait en surface des milliers de frayeurs. Mes doigts étaient rongés et ma poitrine recouverte de verrues. De ma tête s'échappaient des carnets par dizaines, par milliers, de lettres d'amour inassouvies. Mes animaux du soir déchiraient ma poitrine et s'en allaient enfermer dans le placard de la honte. Je me suis allongé sur le sol, parmi la poussière et la douleur, car j'avais de la tendresse à donner. Mais cette tendresse n'était pas désirée. Je l'ai compris quand j'ai vu une femme, belle éclairée par des herses aériennes, une orchidée à la main, venir déposer à mes pieds son offrande. J'étais en train de mourir, les yeux grand ouverts. J'ai peur, j'ai peur, je le sais car mes lèvres sont froides, mon corps ne bouge plus. La femme, après avoir enlevé ses habits, me montre son vrai visage, ou plutôt sa vraie nudité : elle n'est que squelette. Quand, enfin, elle me touche, je ferme les yeux à jamais sur le monde des choses vivantes. Je meurs.
Interprétations proposées pour ce rêve
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Kmille, le lundi 04 septembre 2006 à 15:04 a écrit:En tous cas c'est bien le rêve le plus poétique que j'ai jamais vu, donc impossible de lui donner une quelconque interpretation.