Bonjour à tous, j'ai fais cauchemar étrange ce matin et j'aimerais beaucoup que quelqu'un m'aide à l'analyser:
La première partie je m'en rappelle plus ou moins, mais je me souviens très clairement de la dernière partie, à partir du moment ou je marchais tranquillement sur une route de campagne bordée d'arbres flanqués de deux de mes amis (dont j'ignorais l'existence de l'un deux, vous savez les rêves parfois...) alors qu'un autre de mes amis est arrivé en véhicule tout terrain (un quatre roues ou VTT) et nous a annoncé la venu d'un "party" (d'une fête) qui se tiendrait au "Pie" quelque chose... Je lui dis alors que plus tard nous irions peut-être faire un tour et je poursuivai ma route.
Au loin se dessinaient de grands nuages opaques et grisâtres striés d'éclairs violents, un orage s'annoncait. Je dus descendre une pente très prononcée en courant et en tentant d'éviter les éclairs qui tombaient partout autour de nous...suivis de tout le personnel de la radio de radio-canada qui riaient de la situation. (tous Québécois comprendront la référence...mais pas le contexte...) Je courais de toutes mes forces, mais j'avancais à peine... Je suis tout de même parvenu au bas de la côte sain et sauf alors que mon ami (que je connaissais) était disparu suite à un violent coup de foudre, alors que l'autre avait été massacré par les éclairs... Toutefois ils ne sont pas décédés, car je les ai retrouvés en bas et ai ris un bon coup avec eux alors que j'apprenais de la bouche de mon "vrai ami" avait été frappé 6 fois par la foudre.
Suite à ce passage, mes deux amis sont disparus (dans l'enchaînement des évênements, pas subitement) et je me suis retrouvé parmi la foule des membres de l'équipe de la radio devant une maison plutôt surélevée, ma copine dans les bras. (du moins, celle qui jouait le rôle de ma copine...) Mon véritable frère est ensuite venu nous dire quelque chose que je n'ai pas retenu alors que nous avions de l'eau jusqu'à la taille...
Nous avons ensuite décidé de ne pas aller à la fête et avons décidés de rester dans la maison. Une fois à l'intérieur, je décidai d'aller me sécher les cheveux dans la salle de bain avant d'entendre les cris hystériques de ma copine restée à m'attendre au salon. Je revins pour voir ce qu'elle avait et lut la terreur sur son visage qui fixait le coin opposé de la pièce, juste derrière moi. Appeuré, comme je me retournais pour voir ce qui pouvait susciter chez elle autant de panique, je me réveilla.