Le mardi 01 mars 2005 à 22:11 Un rêveur anonyme a confié le rêve suivant à la boîte à rêves :
Une nuit très calme, pas une seule vague. Les eaux brillent sombrement dans les étoiles... Au loin, très loin de moi, un paquebot luxueux très éclairé s'en va lentement. Je lui fais des signes bien qu'il ne peut m'apercevoir... J'éprouve une immense solitude et d'abandon. Cependant, de l'autre côté, j'entends des rames... une barque approche directement vers moi, comme sorti du fond de la nuit. Arrivée à moi, à ma stupéfaction un homme qui est debout dans la barque m'appelle par mon nom... Frissons...
Interprétations proposées pour ce rêve
Les interprétations sont proposées par les visiteurs de la Boîte à rêves. Ils sont responsables de leur propos. Certaines interprétations sont à lire avec précaution...
Un anonyme, le jeudi 03 mars 2005 à 08:30 a écrit:Lorsque l’attention se focalise sur les impressions ressenties dans le rêve (angoisse, bien-être, culpabilité, embarras, attraction, répulsion…) et que l’on prend le temps de se remémorer les ressentis sous-jacents (préconscients) vécus la veille (il faut y réserver la journée), on constate alors l’existence d’un parallélisme strict, précis et systématique entre les impressions vécues dans le rêve et les impressions préconscientes de la veille. Dans cette optique, il semblerait que la vaste étendue d’eau, sur laquelle nous naviguons, nageons, coulons, jouons…, restitue l’état d’esprit qui accompagne des pensées autour d’une composante de la vie (vie sentimentale, socio-professionnelle…), domaine qui parait immense – et donc de prise en main impossible – et domaine dans lequel le rêveur se sent plutôt désarmé, démuni…
Un anonyme, le samedi 05 mars 2005 à 17:09 a écrit:Perdu ou perdu-e- en mer ?
Un anonyme, le lundi 18 juillet 2005 à 15:15 a écrit:J'ai fait un peu près le même rêve sauf que moi le radeau avait des énormes piques et menait à l'enfer qui était une plage de sable fin avec un éléphant.